Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

Pour vivre heureux, vivons frustrés.

 

 

 

J'en apprend vraiment des belles des fois. Je me dis que les hommes ne pourraient pas être moins crédibles. Et je tombe toujours des nues. A force de trop me faire ce genre de croyances, j'ai des idées préconçues sur la façon que l'homme a d'agir, ou plutôt sur la façon dont je pense qu'il agirait. J'image et je tombe parfois de très haut. Là, le pire je crois que c'est la lâcheté. C'est vraiment énorme. On se dit que d'un on n'agirait jamais de la sorte et que de deux, on ne croyait même pas que ça se faisait. Y'a des gens comme moi qui doivent encore se croire au pays des Bisounours. Je suis en train de me demander quand est ce que ça peut être encore bon ici-bas. A cause de cela, on se dit que tout le monde est beau et gentil, que tout le monde respecte les engagements qu'il prend, que tout le monde se comportera de la bonne façon ( enfin que nous, nous décidons comme bonne ) et surtout qu'on ne sera jamais plus étonné de quoi que ce soit parce qu'il est dans la morale même de tous de penser de la sorte. Chers amis, qui comme moi, croyez que rien ne pourra être pire, et que lorsqu'un orage est passé, le prochaine sera loin, détrompez-vous. Sérieusement. Je ne sais pas encore quand est ce que je cesserais de me plaindre de l'activité humaine de laquelle je fais moi-même partie. C'est vraiment décevant de se dire qu'ai final on pourrait ressembler à ça. Même si on essaye d'être de l'élite humaine. On se trompe tous plus ou moins. Ou dans le sens où ce qu'on fait n'est pas vraiment la meilleure ( voire même une bonne ) chose à faire, ou dans le sens où on ne se reconnaît pas dans les gens ( Non s'il vous plait, épargnez moi la chanson ). Les pratiques, devenues pourtant courantes désormais, m'exaspèrent. J'hallucine encore alors que tout le monde me dit : «  Ah bha pourtant, maintenant beaucoup de gens, voire tout le monde, fait comme ça ». Parce que y'a une norme à respecter ? Parce que comme « tout le monde » fait comme ça, faut le faire ? Quitte à se comporter mal ? Quitte a faire du mal ? Quitte à devenir quelqu'un d'autre que soi-même ? Quitte à vivre en monstre ? Désolé, mais mes cocos, ce n'est pas pour moi. Je ne veux pas dire par là, qu'il n'y a absolument rien que je fais comme les autres. Je veux dire par là, que tout ce que je fais, est plus ou moins réfléchi, et qu'avant de suivre les idées des autres, s'est opposé d'abord à ce que MOI, je pense. Oui je sais, je me répète en disant que le plus important, c'est bien de rester fidèle à soi-même. J'y peux rien, plus j'avance dans mon année universitaire, plus je me dis qu'ici c'est la jungle, et qu'il faut juste toute faire pour sauver TA peau. Que tu ne peux faire vraiment confiance qu'à toi-même. Parce que tu sais que c'est la seule personne qui ne pourra te tromper ou te mentir ( quoique ). En même temps j'écrivais hier que je m'attendais bien à autre chose, pour un tout petit peu d'originalité dans ce monde; mais je dois dire, qu'on s'attend bien à tout. Ça devrait encore me faire réagir, me faire dire que tout ça c'est dégueulasse, anormal et que j'ai pas à subir ça. Bien sûr que tout ça c'est vrai mais à force de voir les gens évoluaient tous de la même manière, tu te dis qu'au fond, tu vas retrouver, même chez ceux que tu estimais le plus, les pratiques dégradantes et ignobles des Terriens Humains. Il a proposé à mes yeux l'autre jour, l'idée que l'Homme descende plus du mouton que du singe. Je crois que c'était vraiment de propos. Même pour les pires trucs, faut croire que le plupart des gens feraient la même chose. Pourquoi ? Individualisme ? Égoïsme ? Non, je suis égoïste, et je serais loin d'avoir même osé faire ça. De la pure et dure connerie humaine. Alors au fond, je suis en train de penser que y'a des moments comme ça, où t'es bien content d'être du côté des déçus, des malheureux, des couillonnés, des abusés, des meurtris, des emmerdés, des perdants. Parce que comme ça, tu évites plein de trucs comme être : un enfoiré, un enculé, un égoïste, un profiteur, un emmerdeur, un « supérieur », un con, un salaud, une enflure. Parce que c'est bien de l'autre côté que tu as gagné. Tu as respecté les autres, et tu t'es respecté toi-même. Tu n'as pas perdu, c'est peut être toi qui est dans la merde aujourd'hui, et ce n'est pas du tout juste, mais au moins tu passes pour quelqu'un de bien, pour peut-être tes proches, et surtout pour toi-même.


« Juste quelqu'un de bien, quelqu'un de bien, le cœur à portée de main. »

 

Pix : Le bonheur est à portée de main.

 

Ou pas.

 

 

Faute avouée à demi-pardonnée.

le 08/03/2010 à 10h08




 

Tout ceux qui doivent ENCORE lire Peter le savent normalement tous.

 

 


 

 

Mais je m'explique pour cet interruption d'articles et ce renouveau avec trois d'un seul coup.

 

 


 

 

Internet n'existe plus dans mon appart' mais à la bibliothèque universitaire.

 

 


 

 

J'essayes d'en profiter de temsp en temps mais je ne promets rien.

 

 


 

 

En vous laissant savourer,

 

Bien à vous, Wendy.

 

PS : Pour le reste, je vais.. bien.

 

 Enfin, c'est ce que je croyais..

Pix : Vancances de février.

Ou vivre comme un monstre.

le 08/03/2010 à 10h04

 


En fait, au fond je dois être un peu Mentaliste. Même si je doutes toujours sur le sens. Est ce que c'est faire dire ce qu'on veut aux gens grâce à la manipulation ? Ou aussi faire FAIRE ce qu'on veut aux gens par la manipulation ? Ou les deux ? Dans tous les cas, je dois l'être un peu. C'est désormais si facile de prévoir les réactions des gens. Qui ne l'est pas vraiment alors ? Même un peu. Je m'attendais vraiment à plus original. A croire que j'ai trop exploité les possibilités du cerveau humain. Ou alors que les humains sont absolument tous les mêmes. Ou presque. Je devrais mener de telles expériences sur plusieurs personnes pour voir si je me trompe ou pas. Mais ce serait vraiment trop dégueulasse. Et puis au final, y'a pas vraiment besoin de mener des expériences, y'a des situations qui trompent pas. Et ce que tu fais dans ces cas là, c'est souvent parce que c'est quelqu'un que tu peux plus voir, ou du moins que tu n'apprécies plus trop sur le moment. Là je ne serais dire ce que c'est exactement. J'ai envie de dire que l'avenir me le dira, mais comme c'est moi qui le contrôle, ça revient à dire que je le sais déjà. Disons que j'ai pas envie de savoir d'un côté et que de l'autre la conjoncture m'a malheureusement déjà donné la réponse. C'est vraiment pourri la vie des fois. On se dit qu'on peut toujours s'attendre à autre chose mais finalement on en revient toujours au même. Et j'ai comme l'impression que le cycle se répète de la même façon pour les deux. Vraiment déjà attendu. Vraiment déjà trop calculé. Vraiment déjà trop connu dans le fond. Dans un cas, je commence à avoir l'habitude, même si il serait bon que je ne l'ai pas encore ( voire pas du tout ), et dans l'autre je m'attendais pas à ça y'a un peu plus de six mois, mais aujourd'hui, ça fait tellement partie du quotidien, que je ne devrais même plus le remarquer. Mais quand même. Je dois être vraiment obstinée comme fille au fond. A croire que je cherches à provoquer dans tous les sens du terme. A croire que vivre dans une petite précarité ça me plait bien. On apprend tellement de choses sur soi dans ces cas là. On se voit totalement plus évolué et faire des choix qu'on considère d'habitude comme inconscients tant ils sont silencieux. La moindre chose prend de l'importance. Comme si on était un serpent à la recherche d'une proie qui ressent les moindres secousses du sol. Ou une araignée qui détecte les moindres mouvements de sa toile. C'est vraiment impressionnant. Comme une lilliputien sous les pas d'un géant. Ouais. Mouais. Au final, ça fait un peu réducteur ça. Je préfère nettement l'idée de prédateur qui connait tous les secrets de sa victime en détails sans que celle-ci s'en aperçoive, pas vous ? Ça me colle plus à la peau. Ça colle plus au personnage. Une certaine idée de domination cachée, scrupuleusement étudiée pour qu'elle ne soit pas révélée au grand jour. Ça, ça me plait. Ça, ça a du bon. Comme si il était honteux de dominer. T'façons il en faut bien. En fait c'est pas vraiment ça. C'est juste qu'ici ça ne se fait pas de dominer si les autres n'ont pas encore conscience de ta force et de ta puissance. Alors tu restes caché dans ton petit coin parce qu'au final ça vaut mieux comme ça. Mais ce qui compte, c'est que tu connais au fond de toi,


La grandeur de ta force.

 

Pix :  C'est ça.

De la haine à l'indifférence.

le 08/03/2010 à 10h00


Je crois que j'ai trouvé un bon sujet d'étude, si ce n'est un très bon. Forcément quand c'est si près c'est totalement plus pratique d'étudier et d'extérioriser ça au maximum. A vrai dire, ce sera bien mon rôle futur en tant que détenteur d'une licence de sociologie ( bien sûr que je comptes arriver jusque là). Quand on voit l'ignorance et la bêtise d'aussi près on ouvre les yeux, sur la totalité de la condition humaine. J'ai connu bien des cas, où la connerie de l'être humain m'a été révélé mais jamais à ce point. C'est à peu près le summum de l'impolitesse et de l'irrespect. Comme si on pouvait mentir à tout le monde, sans arrêt. Mais malheureusement, la Wendy est une espèce bien trop observatrice et bien trop rusé pour ce genre de pratiques. Elle regarde absolument tout, et sait à peu près tout de la personne étudiée, étant donné qu'elles devraient vivre sous le même toit et qu'elle effectuent les mêmes études dans le même groupe, qui plus est. Non mais franchement de qui se moque t-on ? Croyez vous vraiment que quelqu'un qui vous connait depuis plusieurs années, qui a côtoyé votre frère pendant plus d'un an, qui a connu vos parents et leurs difficultés, qui a décidé de se mettre en collocation avec vous car cette personne considérait que vous étiez sa meilleur amie, qui a connu avec vous votre compagnon actuel et qui suit les mêmes études que vous, et est même dans votre groupe; ne sait pas à quoi vous pensez, ce que vous faites et quel chemin vous suivez pour poursuivre votre route ? Forcément que si. Comment le contraire serait possible ? Quand on s'est intéressé pendant si longtemps à quelqu'un, qu'on l'a vu et revu, qu'on a tout entendu de sa bouche, et qu'on a presque tout partagé ensemble, forcément qu'on sait sans même d'indices, ce qui se passe chez elle. Je ne conçois même pas l'idée que deux personnes qui ont vécu ces situations puissent un tant soit peu, ne pas prendre en considération tout cela. Je vous simplement que le changement des êtres humains peut quand même parfois surpasser toutes relations qu'on a pu créé au fil des années ( oui, là je sais, soit vous ne me croyez pas en me disant : « Impossible qu'avec mon meilleur ami ou mon copain on s'oublie et on s'ignore. On s'aime trop, on se connait trop par coeur », soit je suis en train de briser tous vos beaux rêves de jeunes adolescentes qui croient que l'amour et l'amitié sont éternelles parce qu'elle sont bien plus puissantes et belles que n'importe quoi d'autre). Que neni. A croire qu'on a déjà tout vécu en si peu de temps. Je veux pas dire ça en disant que j'ai connu la guerre et ses horreurs. Je veux dire par là, que j'ai aussi dépasser ce stade là. Ma première année universitaire m'aura déjà appris que rien n'est jamais acquis, même les relations qu'on croit les plus fiables et les plus sûres. Faut se dire qu'il faut toujours donner le meilleur de soi-même, même si c'est pour en arriver à là, on n'aura rien à regretter. Ouais ça fait mal d'avoir vécu tout ça pour «  rien » dans un sens. Mais je me suis bien fait plaisir durant tout ce temps. C'est brisé aujourd'hui ? En tout cas ce n'est pas de ma faute. C'est ce qu'il faut réussir à se dire quand on croit que tout est fini avec quelqu'un. «  J'aurais fais de mon mieux pour que ça marche en tout cas. ». J'ai essayé un jour après l'autre d'améliorer tout ça, parce que ça ne pouvait plus continuer comme ça. C'est aujourd'hui brisé ? Ce n'est pas moi qui ait lâché prise, ce n'est pas moi qui n'est pas fais le nécessaire pas vers l'autre. Pour ne jamais avoir de remords sur quoi que ce soit. J'ai fais ce qui me semblait juste et normal. Après malheureusement au cours du temps, on acquiert pas les mêmes façons de se comporter, et les mêmes définitions de ce qui est juste et légitime. Mais au moins,


On est resté fidèle à soi-même.

Et c'est bien ce qui compte ici-bas.

 

Pix :  Trouvé ici :

http://www.nosenzor.fr/LN/lemag.php?MagNum=10

Errance.

 

A s'arracher les pouces.

le 08/03/2010 à 09h57

 



Tu utilises tes connaissances, pour mieux pourrir ton existence.


Je vais commencer à croire que c'est le prénom qui fait ça. Et qu'au final, elles peuvent communiquer entre elles. Non mais franchement. Je crois qu'à 19 ou 23 ans c'est la même chose. Gamines Immatures Puériles.

Je dirais bien que ce sont aussi les parents qui n'y font rien, mais je n'oserais jamais dire ça de mes parents. Mais bon je dirais plutôt que d'un côté on le fait mal, et que de l'autre, ça ne sert absolument plus à rien parce qu'ils «  n'ont plus aucun droit sur elle ». Je me reflète au milieu de ce ramassis de conneries et je m'interroge. Qu'est ce qui fait qu'on en soit encore là ? Et surtout, Mais qu'est ce que je fous là ?

Je crois que dans un sens comme dans l'autre je n'ai pas choisi. Comme souvent. En même temps, qui choisirait les emmerdes plutôt que l'allégresse ? Une soeur et les changements internes des autres individus, ça se contrôle pas. Et même les siens d'ailleurs. Cependant, il ne me semble pas d'un côté comme de l'autre, faire de mauvaises choses et agir de la mauvaise façon. Loin de moi l'idée de dire que je suis une gentille fille parfaite. Mais franchement, quand je dis rien et que je laisse passer le temps parce que je pense que tout va bien puisque pour moi il n'y a pas de problèmes, on finit par «  criser » et dire que c'est de ma faute parce que je fais tout de travers et que forcément ça «  tombe sous le sens » ( ou seulement que j'ai eu le malheur de naître ). Seulement expliquer moi comment je peux le savoir si on ne m'en dis rien ? Et puis après tout, je crois que même quand on m'explique, je vois pas ce que j'ai à faire là dedans. Et quand je prends position, ça va encore pas, parce qu'au final, ce serait mieux que je m'efface.

Les gens sont vraiment graves des fois, vous savez.


Qu'est ce qu'il faut faire avec ces gens là ? Je me le demande encore. Alors je réponds aux insultes et autres reproches par de l'indifférence. J'ai appris avec le temps que si on voulait que quelque chose soit bien fait, il fallait le faire soi-même. Apparemment y'a que les Wendy qui l'ont appris. Comme si il fallait pourrir ( enfin essayer ) les autres pour s'élever le plus haut. Tout ça pour que les autres se soucient de vous, parce que vous allez vous suicider, parce que vous allez mal, et que VOUS vous avez des problèmes. Ah non, parce que c'est évident que les autres vont tous bien. Bha oui, parce que sinon comment ils feraient pour vous aider si eux aussi ça n'allait pas ? Il manquerait plus que ça. Non faut forcément, qu'on retombe dans les prémices des dépressions adolescentes, ou comme le dit si bien mon Danna, le monde s'écroule autour de vous, et il n'y a plus que VOS intérêts qui comptent parce que c'est VOUS qui allait mal. Je me demande encore qui c'est qui se fout de la gueule de l'autre. Me pourrir la vie, Pourrir mes études. Comme si ça pouvait marcher. Quoi ? Accaparer mes parents ? Me prendre la tête pour une plaque de four parsemée de farine qui s'en va avec un doigt passé dessus ? Me priver de tasse ? Me priver d'attention de mes proches ? Dire que tout est de ma faute parce que je suis Née ? Et bien quoi ? Avec l'habitude, j'ai appris à me débrouiller seule. Parce que mes parents ont d'autres chats à fouetter, parce que mon être peut bien se passer de ce qui matériel, parce que presque rien ne peut entraver aux décisions que je prends.

Et dire que mes parents avaient peur avec moi. Mauvaise pioche. Mauvaise fille. C'est plutôt moi qui devrait dire : «  Je n'avais qu'à ne pas naître » vu toute l'embrouille que ça a créée. Mais je ne lui ferais pas ce plaisir. En fait, j'ai découvert que c'est mon bien être qui décourageait les autres. Alors j'en profite un maximum. Ouais je m'énerve souvent. Pourquoi ? Parce qu'aussi calme soit-on, y'à des moments comme ça, où tu rentres à 20h00 après une journée super et que tu croises personne et juste un petit mot qui t'AGRESSE et t'ACCUSE de ne pas avoir fait quelque chose que tu n'avais pas à faire. Oui, oui c'est le monde à l'envers. Mais n'empêche que j'ai appris à me contenter de pas grand chose et de retourner le problème à mon avantage. Et oui, parce qu'il y en a toujours des avantages pour soi dans une situation ( à part peut être, les plus graves, je vous l'accorde ). Cette petite vie solitaire avec ces emmerdes de gamine au deuxième étage, elle a des avantages ? Ah oui ? Mais bien sûr. Pas de télé ? Pas d'internet ? Vous savez quoi, y'a bien un jour où j'en avais pas et j'étais pas morte. Ma vie d'ermite me ré-apprend à lire, à bosser, à s'évader autrement, à préserver mon imagination de toutes les conneries que la télé peut forcer mon cerveau à avaler. La solitude ? Ça me calme, ça m'apprend à me gérer, à m'autonomiser, à savoir que la seule personne sur laquelle je peux compter, c'est moi. Ça m'apprend à m'aimer et à faire tout ce que je veux quand j'en ai envie ( ce qui inclue, me balader en petite culotte toute la journée, mettre la musique que je veux quand je veux, à fond si j'en ai envie, disposer d'un appart' de trente mètre carré pour moi toute seule alors que je ne paye que la moitié du loyer, et bien sûr, prendre ma douche et me lever quand je l'ai décidé sans craindre quelques remarques que ce soit ). Pouvoir prendre l'air quand j'en ai envie sans rien dire, et sans rendre de compte à personne..

Même les crises de ma soeur me sont bénéfiques. Bien sûr que mes parents la surveillent plus et en prennent plus compte. Et oui, ça devrait me rendre jalouse. Ce qui a marché y'a quelques années. Vous savez quoi ? J'ai passé ce cap là aussi. Désormais ? Je rentre, je fais comme d'habitude, je sollicite peut être moins mes parents, mais ils me le rendent bien et m'entoure parce qu'ils savent que moi, je ne leur cause pas de problèmes. Et ça je peux vous dire que ça vaut toute l'attention du monde :


 

LA RECONNAISSANCE DE SES PARENTS.

 


Ce soir, je suis fière de moi, de ce que j'ai fais, de ce que je fais, des choix que j'ai pris, du parcours que j'ai effectué. Parce que même si j'ai loupé quelques étapes et que j'ai mis du temps à réagir, je suis arrivé au point de réalisation de moi-même où je peux, sans autres sollicitations, me suffire à moi-même et à mon bonheur. Parce qu'aujourd'hui, je ne me demande plus si l'herbe est plus verte chez le voisin, parce que je sais que chez moi, elle est bien assez verte pour que j'y vive sereinement.

 

Pix : Ou ma principale source d'inspiration du moment.

Dessine moi un appel au secours.

le 24/02/2010 à 21h24

 
 
Y'a des moments comme ça, où t'as envie de pleurer et de gueuler sur tout ce que cette putain de vie t'a pris. Et bien sûr t'as personne.
A ce rythme là, t'es bon qu'à taper sur les murs et te défoncer la gueule pour pas trop penser. Réfléchir à ceux qui sont partis, au mal que ça t'as fais, à ce que tu as loupé, et tout ce que tu aurais pu vivre et avoir. A ce que t'as pourri en disant rien qu'une paroles blessante ou de travers. A ce que tu as foiré parce que tu pensais à l'époque que ce serait mieux comme ça. Et bien, tu penses mal.

 
Dans la vie, je crois que je suis seulement bonne à regarder et surtout repérer les jeunes hommes qui se retournent au passage d'une jolie fille. A croire que tout ce que je fais autour, soit ne vaut rien, soit je le foire. C'est irrépressible. Au final, quand on y pense, je suis bientôt au quart de ma vie ( selon les statistiques, parce que si je m'écoute moi, je pourrais mourir demain, ou même ce soir ), et qu'est ce que j'ai fais de si bien ? Quel truc extraordinaire j'ai réalisé ?

 
Plus j'y pense et moins je trouve. Je suis né alors que c'est Lui qui aurait du avoir la vie, j'ai rendu aussi jalouse une sœur par le même fait de ma simple naissance. Sans même le vouloir j'ai foutu doublement la merde. Je suis vraiment forte dans la connerie. J'ai encore compliqué la vie de mes parents. J'ai subi à contre cœur les batailles de mes sœurs qui ne se supportent pas encore. J'ai vu mon frère et ma sœur se déchiraient pour de la merde. Je les ai vu toutes les deux se faire pourrir jusqu'à la moelle. Tout ça pour que je me retrouve face à la cruauté des hommes. Aux horreurs qu'ils peuvent nous faire subir. ( Je dis même peut être ça, parce qu'aucune femme n'a fait de mal à mes sœurs jusque là ). Et alors ? Je me suis dégouté des hommes, avant même d'y gouter. Alors je suis comme elles, tombé dans le panneau du premier. Bha oui, faut bien faire comme ces copines quand on est une gamine de seize ans. Alors on croit que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. Merci D.S pour le pays des Bisounours mais j'y crois pas. Plus. Tout ce que j'ai vu ? Le bonheur masqué pendant un an. L'ignorance de voir ce qui se tramer de façon pourtant si naturel. Pour enfin découvrir quoi ? Cette Putain de Haine qui me ronge encore aujourd'hui. Et ouais merde, j'y pense encore. Moi j'y croyais au premier amour. Au coup de foudre. Ouais ou comment foutre toute la naïveté amoureuse d'une première fois en l'air. J'ai supporté sans même m'en rendre compte. Je voyais le temps défiler et je me disais que j'étais pas si mal que ça. Et puis combien m'ont dit que ça ne venait pas de lui. Combien m'ont assuré qu'il était là pour moi et pour mon bonheur ? Et merde, combien je les ai cru. Et juste après, la dépression infantile. Cette impression de croire que le monde s'écroule parce qu'on en a perdu un, mais c'était apparemment LE SEUL ET L'UNIQUE qu'on pouvait et voulait avoir. Pitoyable. Quand on se retrouve face à soi même, on se regarde dans le miroir et comme on est jeune ( trop bonne, trop conne ), on se dit que c'est de sa faute et qu'on aurait du accepter et pardonner. On écouté les chansons les plus tristes que la Terre ait compté et on en pleure encore des années plus tard. Il suffit juste de la ré-écouter et de se rappeler ce qu'il y avait d'inscrit sur notre cahier d'espagnol. Ce carnet rouge où j'ai écris tant de paroles morbides. Ils s'inquiétaient. Et quoi ? Ça m'a apporté quoi aujourd'hui ? A part cette feuille griffonnée et salie à laquelle je tiens tant. Et peut être aussi le fait que je ne sois pas morte. Certainement. Je crois que c'est ça qui a fait le déclic. Me dire que Bordel, c'est à Lui que j'écris le premier. Et quoi jamais, j'ai eu une réponse à ce message. A ce message d'Adieu, qui expliquait si bien que je voulais partir. Rien d'implicite pour une fois. Ça devait pas assez me ressembler pour lui convenir, ça doit être ça. Alors tu te mets à douter. Mais tu restes le bon toutou sage que tu étais avant ? Pourquoi ? Parce que désormais tout le monde te prend pour une cinglé, que t'as plus rien à perdre et qu'on prend que trop soin de toi. Alors tu sais que les entailles ne reviendront pas sur tes bras, parce qu'on te surveille trop. Mais est ce que c'est pour ça que la douleur disparaît ? Je ne suis pas aussi sûr de ça. Au fond, ce qu'on voulait à l'époque, c'était juste vivre une jolie histoire d'amour avec un gentil garçon qui prendrait soin de nous et qui nous traiterait comme IL SE DOIT. Maintenant qu'est ce que ça veut dire ? Doit-on au moins quoi que ce soit à quelqu'un ?
Apparemment non. On s'excuse alors que c'est lui qui vous a trompé. On ne veut plus JAMAIS entendre parler des garçons, et surtout et c'est toujours vrai, on fait plus confiance à personne. Tout ce qu'on veut c'est se clouer dans son trou et que plus personne ne vous pose de questions sur n'importe quel sujet parce que ça fait toujours trop mal. On a l'impression que ça y est c'est fini. Que le monde s'est écroulé et qu'il y a même plus de ruines, de quoi reconstruire le nouveau joli château de la princesse. Tout ce qu'il reste c'est toi et ton désespoir. Toi et ton envie de tout envoyer en l'air parce qu'on s'est trop foutu de toi et alors tu deviens la salope qu'on aurait du t'appeler à l'époque. Les autres qui le découvrent et qui te saccagent. Alors que tu reprenais seulement un peu confiance en toi. Et toi ? Ça te passe tellement au dessus que tu laisses tomber. Au final, ça t'a aidé, cette Putain d'expérience. T'as tellement plus de goût à rien que rien n'a plus de goût, que même les insultes rebondissent sur ta carapace de merde entassée. Mais Bordel ce que ça pèse lourd au fil des années cette carapace, ce monstre qui se développe en vous et qui vous mange de l'intérieur. C'est comme si vous portiez une deuxième personne en vous, une sorte de bébé maudit. Une sorte d'être qui vous hante et vous fout parfois bien dans le pétrin. Sauf que lui il s'en fout, il est bien au chaud au creux de vous. De vos entrailles. Tout ce qu'il attend c'est que vous faiblissiez un peu pour qu'il puisse s'exprimer. Il veut sortir et prendre tout ce qu'il peut de bonheur et de servitude. Des moments où on lâche prise parce que la vie devient trop dure à supporter. Elle nous épuise. Il en cherche et malheureusement parfois il en trouve bien dans chacun de nous. Pour le combattre ? On cohabite ? Cohabiter avec un monstre ou un fantôme quelle différence ?
 
Alors après j'ai fais quoi ? Je me suis laissé couler au fil des jours et des larmes qui restaient enfouis. Je faisais la gueule pour un rien, et même si ce putain de bordel n'était pas fini, je faisais DEJA n'importe quoi de ma vie. Je crois même que c'est pour ça qu'il m'a repéré. Au début ? Au début, c'était quand même plus le sien que le mien, et je croyais bien que ça allait rester le sien pour toujours. Et à vrai dire, à cette époque, ça m'était égal. Jusqu'à ce «  J'ai envie de Wendy ». Très délicat comme approche, vous trouvez vous aussi ? C'était peut être sa façon à lui de me signifiait ce qu'il pensait de la situation. N'empêche que c'est direct comme démarche. Je voyais rien, je continuais à couler, je sombrais. Et le dernier coup m'a été asséné. Un coup de couteau dans le dos. Le 4 juillet 2007. Dans ce lit de l'immondice, où je n'ai pas fermé l'oeil cette nuit là. Depuis tout ce temps je m'étais dis que je n'avais rien loupé, je ne m'étais rien affligé, ni laisser faire. Et c'est apparu. Les tas de choses que je n'avais pas remarqué. L'incompréhension stupide que je marquais si souvent. Cette si soudaine distance avec ses bras et tout le reste. A vrai dire c'était comme évident à ce moment là. Et j'crois qu'heureusement qu'il ne m'a pas touché ce soir là. Je crois que je l'aurais giflé vu de quelle façon, c'était sorti si naturellement de sa bouche. Je me dépeçais de tout ce qui avait été Nous. J'essayais en vain de reconstruire Mon Je. D'expliquer que Non ça ne pourrait plus marcher. Même avec tout les efforts du monde. Et qui m'a repêché à cette fin là ? Ainsi qu'à toutes les autres d'ailleurs ? Lui, mon Prince. Vous imaginez même pas où je serais aujourd'hui si il n'était pas entré dans ma vie. Y'a de ces jours comme ça où je me dis que sans lui, j'aurais pourri ma vie. Je serais certainement retombée. Parce que c'était vraiment trop dur. Sa déclaration. Cet éclat de satisfaction. Et encore aujourd'hui cette façon d'essayer de me rattraper. C'est vraiment dégueulasse quand j'y pense. Et pourtant. Je suis bien trop gentille encore aujourd'hui avec Lui. Maintenant c'est tout le monde qui me le dit. A croire que je devrais vraiment jamais écouter les gens. Je le regarde, fière, et je me dis qu'au final, ma gentillesse paye. Je le voit de haut, et je me dis que c'est moi qui a souffert, mais que c'est Lui qui a perdu quelque chose.

 
Parce que grâce à Vous, aujourd'hui, je sais ce que je vaux.
 
Qui sait, ce que je serais même en train de ruminer en ce moment, sans vous.
 
Bordel, qu'est ce que je ferais sans vous, les mecs.

 

Pix : On verra ça un autre jour.

En Vrac.

le 12/02/2010 à 07h15

 

 

" Une seule race, la race humaine.

Plusieurs couleurs, plusieurs styles. "

 

Salle 109, Batiment Tillon.

UFR de sciences de l'Homme et de la Société.

Université de Rouen.

Mont-Saint-Aignan.

 

 

Rien à voir, mais j'étais en train de me demander pourquoi les gens se prenait autant la tête avec la Saint Valentin. Au final, c'est juste un jour comme les autres, avec une fête comme les autres. Pourquoi la fameuse " fête des amoureux " ( ma grand-mère dit " fête des fleuristes " ), serait le 14 février ? Et pourquoi pas le 10 février ? Ou le 17 mai ? Ou le 28 septembre ?

 

Le pire c'est que je dis même pas ça à cause du côté commercial du jour. Je vois bien pourtant que les prix flambent et que les fleuristes et les magasins de lingerie se frottent les mains. C'est pas le problème. Combien de couples se déchirent et s'embêtent à s'offrir des cadeaux ? Uno, pourquoi spécialement ce jour là et pourquoi pas un autre ? Ou tous les autres sans dates précises ?

 

Mais moi j'dis, même pas besoin de s'offrir quoi que ce soit. Un bouquet de fleurs ? Ephèmére. Bijoux ? De l'argent par les fenêtres. Chocolat ? On est déjà assez gourmandes comme ça. Un restaurant ? A quoi bon ? Un cadeau quelconque ? En-a t-on vraiment besoin ?

 

On a déjà assez de mal à vivre comme ça. A boucler les fins de mois. A se faire plaisir. Le principe dans une relation c'est le partage non ? Se regarder dans les yeux en se promettant la Lune. Je vois plus l'intérêt. On est bien d'accord là dessus. Tant qu'on est heureux et bien ensemble plus rien n'a d'importance. J'ai pas besoin de tout ça et le pire c'est que je n'en ai même pas envie. J'ai juste à lui sourire et je sais qu'il m'aime et qu'il ferait n'importe quoi pour moi. ça, ça dépasse bien toutes vos Banalités. L'argent est si réducteur, pourquoi s'y attarder ?

 

Je sais qu'il est bien tôt pour oser penser à ça. Mais je sais que les meilleures de mes pensées viennent à cette heure. Alors aujourd'hui j'en profite.

 

Cherche d'abord le vrai dans des Banalités.

 

Aller à la Fac avec Lui, et montrer à tout le monde, que c'est le mien, qu'on s'aime et les dégouter de bonheur. Aller à Paris, et regarder les filles en commentant avec Arnaud. Faire exprès de se chercher avec La gamine de seize ans qui lui sert de fille. Parler avec mon frère sur internet à sept heures et demie du matin.

 

Vous savez vraiment pas ce que vous manquez.

 

Croyez moi.

 

Pix : Mes dix sept ans.

Ouais j'étais jeune à l'époque.

Encore jeune..

Pas assez vieux pour exister.

Rain.

le 28/01/2010 à 17h42

 

 

Puisque ce monde va droit au mur,

j'aimerais ralentir l'allure.

 

 

Au final, c'est toi qui avait raison D. On va tous droit au mur, et on fait quoi pour y résister ? Rien. A croire qu'on aime ça. Se prendre des parpaings dans la gueule, avant de vraiment venir s'empaler sur un rempart en briques pour finir au fond ou en crever. On se laisse porter parce que c'est tellement plus simple. Après tout, il faut bien s'avouer qu'on ne s'aide pas nous même, et que les autres non plus, ne nous viennent pas ne aide. Après tout y'a des problèmes bien plus important que la fin de l'être humain lui même. On se faufile à travers les allées, sans se faire voir, sans se faire remarquer, sans s'engager. Pourquoi ? Parce que vous comme moi on a été éduqués et formés à cela. On nous apprend, on nous façonne à se tenir bien dans les rangs et à surtout ne pas faire de bruit.

 

Je suis comme vous, je vais trop vite. Quand on y réfléchit bien, on voit qu'on lâche vraiment trop vite l'affaire. Parce que c'est trop dur. Mais il faudrait peut être réagir, une fois qu'on sera mort, c'est sûr qu'on ne pourra plus rien faire de pire.


 

Adieu le stress, je suis contre,

je ne prendrais pas de montre,

tant pis si j'arrive le dernier.

Là, où je vais, ils n'en ont pas,

j'ai tout le temps qu'il faudra.

Le présent me suffira.

 

 

Après tout qu'est ce qu'on risque à essayer ? A se calmer, et ne plus donner des importances aux choses qui n'en valent pas la peine. Après tout, quoi qu'on fasse on en reçoit jamais assez. Pourquoi ? Parce qu'on en fait pas assez tout simplement. " Le ciel te le rendra". Pour avoir ce qu'on veut désormais, il faut se lancer bien plus loin qu'on ne le pense, bien plus loin qu'on ne le fait. On se barre l'horizon par des pensées défaitistes et sans ambitions. On se dit que ce n'est pas possible parce que de toutes façons, nous n'en sommes pas capables. On se tue à reprocher aux autres nos propres fautes. On se crève à trouver des excuses à tout, parce que dans nos vies, on croit devoir toujours tout justifier. Malheureusement il y a des choses qui surviennent sans le vouloir. Et la mort fait partie de ces choses. Autant crever la vie, maintenant qu'on l'a encore.

 

 

Je suis là, lasse de t'effleurer,

tu me donnes beaucoup

mais ce n'est pas assez.

Je f'rais pousser des fleurs dans mes cheveux.

Je me f'rais belle à t'en crever les yeux.

 

 

Parce que désormais, il faut donner bien plus que le meilleur de soi-même, ou même sa vie entière pour arriver à quelque chose, ou pour obtenir ce qu'on veut des autres. On a pas le courage de faire plus, alors on se contente de ce qu'on a. Moi je vous le dis, quand on voit la mort et la souffrance d'aussi près, on se dit que tant qu'on est là c'est bien pour profiter un maximum. Prendre toujours le meilleur. Jusqu'à la fin. Ne pas se contenter de ce qu'on peut avoir. Jamais.

 

Aujourd'hui, je peux l'affirmer :

 

Il n'est pas absurde de désirer l'impossible.

 

Ni de l'obtenir, loin de là.

 

Pour le titre, tu comprendras, je crois.

 

Pix : Voilà comment elle fait,

Bébé.

 

 


" Quand les Hommes s'ennuient, ils s'emplissent la tête, s'inventent des soucis et trop souvent s'entêtent. "

 

En tout cas c'est bien possible pour les Wendy. Comment peut on être aussi décevante ? Je suis la première à prôner l'indépendance, la différence, et la liberté et je suis la première à les soustaire à ce que j'aime le plus. En fait je suis comme une sorte de tyran, genre un dictateur qui fait de belles paroles pour séduire et qui emprisonne son peuple. En fait Wendy c'est une déesse qui impose ses décisions et qui applique les meilleures seulement pour elle. Une de celles qui se dit qu'elle est si charmante et si charmeuse qu'elle arrivera toujours à ses fins de toutes façons. Une fille dégueulasse en somme.

 

" Et quand je m'use de colère, c'est pas exprès, par faiblesse. "

 

 

 

Pix : Petite horreur va.

 


 


Je n'ai même plus de mots pour décrire cela. Je n'ai même plus de terme pour dire à quel point ça me surpasse. Je crois que même la puissance des mots n'arrivent plus à exprimer mes sentiments. C'est vraiment trop fort, trop évident pour que de simples phrases arrivent à mettre en lignes ou en son ce que je veux dire. C'est comme si le coeur et l'esprit n'utilisaient pas la même langue que la parole. Ils ont un système de communication interne bien plus intense que les misérables mots de la langue française. Je sens les émotions se frayer un chemin jusqu'à ma bouche, se faufiler à travers mon être pour parvenir à sortir pour s'offrir enfin au monde extérieur, mais trop souvent elles s'arrêtent là parce qu'elles ne trouvent pas de synonymes pour transmettre la décharge de leur supériorité. Elles restent bloqués là à s'accrocher à mon coeur, à mon sang, à mon esprit parce que l'être humain n'a pas trouvé de façon de voir le transfert d'informations à d'autres autrement que par la parole ou l'écrit. Quelle barrière. Si enfin les pulsions qui s'immiscent dans mes veines pouvaient éclater au grand jour, vous comprendrez quelle force il émane de cela. Elle évolue en moi et me transcende. Elle m'envoit tant de signaux qu'elle voudrait émettre de l'intérieur que j'en deviens folle. Elle veut vous montrer et surtout lui montrer à quel point ses pensées sont iréelles au vue de leur vigueur et de leur force. Mais seulement, elle a choisi un corps, qui en plus d'avoir le souci d'être un être humain, autrement dit un être incapable de réléver au grand jour ce qu'il veut vraiment, fait partie de la catégorie des égobèses, maniaco-narcissiques. Effectivement, vous comprendrez que ça complique les choses un tant soit peu. Alors malgré ses intentions et attentions toujours très bonnes, cet individu, soit ne les laisse jamais sortir par crainte de ridicule, ou de laisser fuir quelques gestes envers l'autre, soit les déforme et complique lorsqu'elles traversent ses lèvres. Je vous jure que je la plains des fois. Ce ne doit pas être facile à vivre tous les jours. Imaginez-vous enfermé dans un corps que votre élu a choisi et qui pourtant n'est pas de votre côté. Un corps qui se refuse à vous laisser sortir, ou même vous exprimer correctement. Ce doit être agaçant à force. La seule chose que vous arrivez parfois à lui faire subir ce sont des sentiments de remords, de regrets ou encore faire couler des larmes sur ces joues. Mais ces phénomènes n'apparaissent qu'après de longues minutes d'acharnement contre les supplices que veut vous faire endurer votre monstre. Il se croit vraiment plus fort que tout, c'est ça le pire. Il pense qu'il a tout les droits, parce qu'il est vivant et libre, comparé à vous. Non mais je vous jures des fois. C'est qu'elle doit en entendre et en sentir des conneries. Envisagez une pièce où vous seriez enfermés et qui bougerait dans tous les sens sans vous prévenir et surtout sans imaginer quel mal elle vous fait subir. Et bien c'est à peu près ça. Sauf que là, vous êtes enfermés, vous ressentez des choses que votre monstre fait qui ne vous plaisent pas et vous savez que ces choses font horriblement mal à votre élu, même pire qu'à vous. Et surtout vous savez que votre élu prend soin de votre moitié à l'intérieur de lui. C'est comme si en choissisant ce corps, votre élu avait voulu se faire du mal. Il est vraiment idiot parfois. Avoir choisi un corps qui ne laisse même pas s'exprimer l'entité qu'il a créé avec ce corps. Et pourtant je voudrais m'excuser pour les fautes que mon corps de prédilection commet, je voudrais sortir les mots : " Excuse moi pour tout ce que je fais ". Mais ce foutu individu, n'est pas décidé à me laisse m'exprimer. Ah si, vous saviez, 


C'est pas toujours facile d'être la moitié de Kaoji qui se trouve en Wendy.


 


Pix : Faut croire que les verrous


rouillent à force.