Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

Pour vivre heureux, vivons frustrés.

Les jours ne sont pas éternels.

le 14/08/2008 à 14h07


Tellement de choses que l'on pourrait faire de notre vie. Pourquoi croyez vous que le destin pourrait exister ? Pour ma part, je n'y crois aucunement. Tellement de choix s'offre à nous. Tellement de manières d'exister. Les choix nous appartiennent, tel des petites poussières que l'on lâcherait au fur et à mesure de la vie mais qui reviendrait toujours pour nous donner le choix. Jamais plus je ne dirais "je n'ai pas le choix". On a toujours le choix de faire quelque chose, ou de ne pas le faire, ou bien de faire autre chose. On nous a donné la vie, pour certainement faire quelque chose. Mais je crois que les hommes cherchent en vain, ce qu'ils devraient faire. Ils fouillent partout où ils le peuvent. Ils raclent le sol jusqu'à crever sans n'avoir découvert une once de leur recherche. J'ai découvert, qu'il fallait souvent ne pas chercher, pour trouver ce que l'on voulait. Comme lorsque trop d'adolescents cherchent obstinément l'amour, et j'en ais fais parti. Et c'est souvent là qu'ils ne trouvent pas. Alors qu'en trainant normalement sans recherches ils le trouvent. Un amour incertain ou éphémère, mais au moins ils le trouvent. L'amour peut être à tout les coins de rue. Quelle idée de s'acharner à fouiller les sites webs, alors que l'on peut se contenter d'aborder quelqu'un au détour d'une ruelle. Les contacts humains sont devenus si compliqués. C'est comme si on allait tous se manger ou se faire du mal les uns aux autres. On se protège avec des répliques acerbes, alors que tout ce que l'on cherche c'est un peu de compassion. Nous sommes devenus pitoyables mes pauvres amis. Moi je veux vivre un peu plus fort. Nous devrions les écouter. Vivre un peu plus fort, découvrir dans chaque pas impatient que nous faisons, la puissance de la vie qui pulse dans nos veines. C'est dommage de tout gâcher comme ça. Je ne dis pas ça par le fait que nous avons beaucoup de chances de vivre dans une société aussi avancée, d'avoir à manger et à boire lorsque nous le voulons, et blablabla.. Je vous le dis de suite, je ne suis pas pour nous mettre sur un piédestal que nous ne méritons pas ou plaindre les adeptes du tiers monde. Je pense que nous devrions être heureux par le simple fait de vivre. Rien de plus complexe. Nous serions tellement moins déçus de la vie chaque jour, si nous lui donnions un sens. Vous vous imaginez mourir, sans jamais avoir donné aucun sens à votre vie ? Moi pas. Vous ne pensez pas que l'on se détruit à chercher alors que nous pourrions marcher sans se soucier de faire avancer plus vite les choses.
Comme je le pense, il faut apprendre à se suffire à soi-même. Apprendre à être bien dans sa peau, car c'est la seule que nous aurons, alors assumons là, qui que nous sommes. Les autres gens devraient vous respecter par le simple fait que vous soyez vivant. Disons que la seule chose qui compte, c'est ce que vous vous pensez. Il n'y a aucune importance que les autres ne vous apprécie pas ou vous méprise. Si ils vous aiment tant mieux, sinon qu'est ce que ça peut faire ? Vous êtes seul maître à bord, vous seul décider de ce qui est bon ou pas pour vous. Je pense qu'il faut apprendre à s'apprécier pour vivre au mieux les mauvaises situations. Celles où beaucoup trop de gens sont contre vous et qu'il faut bien se rassurer, d'une ou d'autres façons. C'est comme cela que tout avance. Quand il n'y a plus personne pour vous aider, il faut apprendre à se soutenir soi même. A s'aimer à s'apprécier, par le simple fait d'être quelqu'un et d'exister comme il se doit. On a tous des avis différents, ne lâchez jamais vos principes quelqu'ils soient. C'est ce que vous pensez, ce que vous ressentez au fond de vous même. Et si personne n'est d'accord avec vous, pas la peine de tenir tête ou d'en venir au mains. Il faut apprendre à s'écouter. Je pense que ce n'est pas parce qu'on a des pensées contraires, qu'on ne doit pas savoir cohabiter. On peut très bien vivre en harmonie, avec un voisin aux pensées politiques différentes des vôtres. Ce n'est pas le moment de se prendre la tête, mes chers. Les jours ne se renouvellent pas. C'est comme un ticket à gratter déjà utiliser. Et tout les jours on nous en donne un, mais un jour la Banque s'épuisera et ne vous donnera plus de ticket. Vous avez les clès de vos vies. C'est vous qui décidez. Et commencez par vous demander :

Etre ou ne pas être ? Tel est la question.

Pix : You only see in black and white.

Like a child, like a brother.

le 13/08/2008 à 19h30


Et je pense également parfois qu'il¤ aurait pu être là. J'entretiens comme un lien spirituel avec lui¤. Lui¤ c'est comme moi. C'était l'un ou l'autre. Si ma mère l'avait enfanté, je ne serais pas là aujourd'hui pour vous raconter ces mots. Comme je le disais hier, je n'aurais très bien pu ne pas naître et ne jamais exister. Quand on y  pense il¤ aurait été une des causes les plus importantes de ma non-existence. Et si ma mère ne l¤'avait pas perdu ? Et si c'est lui¤ qui avait vécu ? Il¤ aurait grandi, comme le plus grand de la famille, et il¤ aurait connu des anniversaires merveilleux, et c'est lui¤ qui aurait protégé mes soeurs. Mon frère se serait senti moins seul, il¤ l'aurait eu le frère dont il voulait tant, et peut être que l'équilibre aurait été respecté, et que beaucoup de choses ne se serait pas passé. Et aujourd'hui mes parents n'aurait plus personne à la maison. Et la jalousie excessive de ma soeur, n'aurait pas existé, elle se serait peut être comporté autrement. Peut être qu'elle n'aurait jamais connu tout ce qu'il lui est arrivé. Peut être qu'aujourd'hui, elle serait beaucoup mieux. Et au fond peut être pire. Parfois je serais prête à pleurer, pour toutes les jeunes filles qu'il¤ aurait pu connaître, et qu'au fond, qu'il¤ ne rendra jamais heureuses. Pourquoi moi, pourquoi pas lui¤ ? Croyez vous que j'apporte plus de bonheur au monde que lui¤ ? Je pense souvent à lui¤, quand je ne vais pas bien. Et je me dis que lui,¤ il¤ est certainement mort pour que moi j'ai le bonheur de vivre. Alors pourquoi devrais je me plaindre ? Et certainement qu'il¤ veille sur mes écrits en ce moment. C'est bizzare, je ne crois pas à la vie après la mort, mais je suis persuadé, que son âme, que sa conscience est en ce moment même avec moi, et qu'il¤ me suit dans tout mes pas.  J'espère qu'il¤ est fière de moi. J'espère que mes pleurs ne servent pas à rien. J'espère qu'il¤ ne m'en veut pas d'avoir pris sa place. J'espère qu'il¤ m'aime malgré tout ce que j'ai pu faire. Parfois je me dis que je suis le mauvais enfant. Celui qui était attendu, mais qui n'aurait très bien pu ne pas exister. Parfois je me dis que j'ai une de ces chances. Plus j'y pense et plus je me dis que c'est ridicule que je me mette à pleurer, dès que je pense trop à lui¤. Mais c'est comme ça, me dire qu'un humain a disparu, et que si celui-ci¤ n'avait pas disparu, je ne serais pas là. Mes parents auraient eu leurs quatre enfants, et n'en auraient pas refait. Ils auraient été heureux sans moi. Qu'est ce que je leur apporte au fond ? Comme une récompense qu'il¤ ne soit pas là, je veux qu'ils soient fière de moi. Qu'ils se disent que de l¤'avoir perdu, leur a permis de faire naître, une jeune fille formidable. Et parfois je suis sûre de ne pas y arriver. Pardonnez moi de ne parfois pas être assez forte. C'est juste que c'est dur de réconforter une mère qui a perdu son fils¤ il y a si longtemps. Et pourtant c'est devenu mon rôle. Je pleure en écrivant ces quelques lignes, parce qu'il¤ est tellement important pour moi, et que jamais, au grand jamais, personne ne pourra le remplacer. Et si il¤ avait vécu, croyez vous que leurs vies auraient été différente ? Et si je n'avais pas vécu croyez vous que vos vies auraient été différentes ?

Pix : Je ne faillirais pas
à ma tache, grand frère.

Au pied de la lettre.

le 12/08/2008 à 17h20

Dans la voiture. Je regarde par la fenêtre comme je le fais toujours. Et c'est ce qui me permet de penser à tellement de choses. Et parfois je me demande comment se sera après la mort. Mais comme je suis très pied à terre, je ne crois pas à une vie après la mort, ou même n'importe quelle réincarnation. Je serais morte Point. C'est tout ? Oui enfin bien sûr, je ne pense pas aux milliards de spermatozoïde, qui aurait pu donner naissance à un enfant et qui, au final, finisse dans les canalisations, ou tué à l'intérieur d'une femme. Je m'imagine que j'aurais pu être tout autre, qui sait, blonde, beaucoup plus petite, ou plus grande, tout pâle. Et qui sait j'aurais pu être un garçon... Quand j'y pense, le monde aurait pu être tout autre pour moi. Qui sait ? A travers les yeux d'un ou d'une autre, j'aurais pu être tellement moins ouverte, tellement plus nympho, tellement plus obscène, tellement moins pudique. J'aurais peut être été un gros macho, qui regardait le foot et qui tout les samedis soirs sortait avec ses potes en boite pour danser la tecktonik et draguer des filles.. J'aurais peut être été une de ses grosses poufs, avec leur maquillage, leurs talons, leurs coiffures, leurs fringues, et leurs codes. J'aurais peut être été un punk qui s'enfilait des bières à longueur de journées, avec une superbe crête et des épingles à nourrice partout. J'aurais peut être été une de ses révolutionnaire écolo et féministe, qui assiste à toutes les manifestations et qui ne touche pas à un morceau de viande.
J'aurais peut être vécue, à des millions de kilomètres d'ici, et vivre une tout autre vie. J'aurais pu vivre comme les chinois ou les japonais et leurs règles de l'art si approfondies. J'aurais pu vivre américaine, et certainement ne jamais voir quoi que ce soit du rêve américain. J'aurais pu vivre australienne et fêtait Noël sur les bords de l'océan sous un coucher de soleil. J'aurais pu vivre africaine et connaître des chaleurs étouffantes tout au long de l'année.
J'aurais pu connaitre tant d'autres modes de vie et coutumes.  Manger d'autres aliments, danser d'autres danses, et apprendre d'autres langues tellement diverses.
J'aurais pu connaitre d'autres religions. Vivre voilé ou bien pratiquer le bouddhisme et  vouloir connaitre la paix à tout prix.
J'aurais pu connaitre la richesse de mes parents et devenir une star du petit comme du grand écran, ou une chanteuse à succès, j'aurais pu côtoyer les plus grands, sans que ce soit pour moi une chance. J'aurais pu avoir tout ce que je voulais grâce à l'argent à part peut être, le bonheur. J'aurais pu devenir une de ces jeunes filles des podiums et faire baver tellement de jeunes filles et de jeunes hommes.
J'aurais pu gagner au loto au hasard d'un grattage et aujourd'hui même être millionnaire.
J'aurais pu vire sous les décisions abominables de quelques dictateurs.
J'aurais pu vivre à tellement de différentes époques. Crever de faim au Moyen Age ou bien côtoyer les plus grands de ce monde dans les cours de Louis XIV. J'aurais pu être déjà promise à un homme, à ma naissance, et être déjà mariée et avoir une ribambelle d'enfants à mon âge. J'aurais pu être tant de grands inventeurs, peintres ou autre sculpteurs. J'aurais pu connaitre leurs gloires ou leurs déceptions et mes oeuvres seraient peut être encore affichées au jour d'aujourd'hui.
J'aurais pu vivre dans un bidonville avec toute ma famille et m'occuper de mes quinzes frères et soeurs, et faire tout les jours une vingtaine de  kilomètres pour juste avoir un seau d'eau, et en plus avoir déjà attrapé une maladie qui me fera mourir dans moins d'une dizaine d'années.
J'aurais pu être un des ces enfants entrainés dès le berceau pour devenir de grands atlhètes, et être plus tard contorsionniste avec ma soeur jumelle.
J'aurais pu être enfant unique, j'aurais pu avoir des parents qui ne s'occupaient pas de moi, j'aurais pu avoir des parents qui s'occupaient au contraire trop de moi. J'aurais pu être handicapé, aveugle, sourde, muette, orpheline.
J'aurais pu être plus belle, plus douée, plus intelligente, plus mince, plus chanceuse, plus attentive, plus vivante.
Je pourrais être aujourd'hui beaucoup plus vieille, ou beaucoup plus jeune au choix.
J'aurais pu connaitre tellement d'autres univers, et faire tellement d'autres choses.
En y pensant, j'aurais pu mourir hier ou bien avant dans une autre vie, dans d'autres choix. Crever dans un banal accident de voiture, un incendie, d'une grave maladie, noyée, suicidée, tuée.
En y repensant, j'aurais pu être morte-née.

En y repensant, j'aurais pu ne jamais naître, ne jamais exister.
 

Pix: A quoi pense t-il au juste ?

Colorblind.

le 11/08/2008 à 14h47


Pourquoi désespère t'elle encore ? N'a t'elle pas encore appris que les Hommes avaient besoin de temps ? Et puis de toutes façons elle sait qu'elle peut lui faire confiance non ? Certainement, je ne sais pas ce qui lui arrive. Tu penses au spleen ? Non, quelque chose d'autre, de plus profond, de plus sentimental, de plus en relation avec les autres. Je ne sais pas si tu comprends. Ah. Tu penses donc que c'est aussi à cause de ça qu'elle en veut plus ? Pour combler ce manque ? Tu crois qu'elle aurait brisé cela pour lui en céder une part ? Tu crois vraiment que c'est le même amour ? Tu crois que c'est impossible ? Non cela me fait juste peur. Au final, c'est moi qui l'ais amené à ça. Ah ? Oui, je ne suis que sa luxure, et son goût pour l'extasie et l'interdit. Si jamais je.. Non tais toi, tu sais très bien que c'est elle qui t'a créé de toutes pièces, si tu es là c'est qu'elle a besoin de toi. Tu n'as pas choisi d'exister. Elle est un peu comme notre mère, notre entier. Personne ne choisit de naître, personne ne choisit sa place, et tu le sais très bien, encore moins nous. Car nous ne pouvons évoluer seules. Que pouvons nous faire alors ? Nous, rien, nous ne vivons que parce qu'elle l'a décidé. Je fus la première et toi la seconde. Qu'adviendra t'il de nous ? Je n'en sais rien. C'est horrible tu ne trouves pas ? N'être que des pantins dans cet intérieur putride, et ne même pas pouvoir décider de nos actions, vivre seulement pour l'équilibre instable d'un être humain qui ne sait plus sur quel pied danser et si prés de lui. Tu en as peur ? Oui. Moi aussi je ne sais pas si il ne m'aurait pas fait disparaître si tu n'avais pas été créé. Comment ça ? Moi je ne suis que douceur, et tendresse, comment voudrais tu que je luttes contre lui ? Tu crois que c'est grâce à moi, qu'elle le garde à l'intérieur ? Certainement. Alors pourquoi elle ne m'utilise pas pour le détruire ? Parce qu'il est trop fort, et qu'elle tient trop à moi. Mais nous nous aimons, quel mal pourrais je te faire ? Je te rapelle que nous ne sommes que contraires et contraintes. Si elle t'utilise pour le détruire, cela nous fera du mal à toutes les deux. Comment ça ? Que veux tu dire ? Si elle ne devient que Soma, et qu'elle ne se fait que physique, sculpture, érostime et pornographie, elle te mettra sur le devant de la scène, tu deviendras son identité, tu deviendras son parcours et sa destinée, et cela sera beaucoup trop dur à supporter pour toi. En même temps elle pourrait certainement réussir à effacer son monstre hérétique qui la ronge depuis si longtemps, en goutant au fruit du plaisir que ton apparence lui offre mais.. elle en oubliera également Kao, son sens de l'écriture, sa douceur, son âme, son esprit, ses liens psychiques et le calme qu'elle pouvait lui apporter, que je pouvais lui apporter.. Je disparaitrais en même temps que le monstre. Elle ne sera plus que ton corps.. Débauché... Saoul.. Sali.. Pourri..Ivre...Prostitué..Ravagé.. A ce point ? Tu crois ? Oui. Parfaitement. Nous ne sommes que deux parties d'un entier unique. Nous ne pouvons vivre l'une sans l'autre. Amour et Cul ne sont rien l'un sans l'autre. Elle a besoin des deux pour exister, pour être stable. Elle y arrive en ce moment ? Je veux dire sur le moment là, nous sommes toutes les deux là, et crois tu qu'elle soit stable ? Non. Et bien ? Tu ne viens pas de me dire le contraire ? Non. Alors comment.. ? Tu oublies qu'il est là. Ah. C'est lui qui fait pencher la balance ? Non, c'est juste qu'elle n'existera pas tant qu'il ssera là. Et comme nous ne pouvons le détruire comme je te l'ais epxliqué.. Tu veux dire que ? Oui, jamais elle ne s'en remettra, jamais cela ne sera réglé, jamais nous ne disparaitrons, jamais elle n'aura une vie intérieure stable.. Non ? Jamais elle ne pourra Vivre.

Banal ? Comment peuvent ils qualifier ne serait ce qu'un jour de banal ? Comment les jours peuvent ils être banals ? Quand bien même moi je les ais qualifier de banal ! Quelle faute ! Comment ces morceaux de vie s'alignant peuvent ils être banal ? Comment la vie pourrait être banal ? Le principe de vivre est lui-même extraordinaire. La preuve est que nous avons des difficultés à le récréer. Imaginez ! Nous n'aurions très bien pu ne pas exister. La vie de l'être humain aurait pu être révolu. La vie elle même n'aurait pu très bien ne pas exister. La Terre et l'univers, le principe même de l'existence n'aurait été que le néant. Et même que celui ci n'aurait pu paraitre non plus puisque même le néant, même le trou noir, même le rien est constitué de quelque chose. Même les plus petites parties, les plus petites molécules vivent. Où aurait été tout cela ? Dans les esprits de quelque dieux, n'existant plus puisque personne ne portait leurs cultes ? Tout est un cercle vicieux. Tout dépend de tout. Quelque chose vit parce que justement il y a d'autres gens pour croire en lui. Alors nous vivons peut être dépendant les uns des autres. Peut être donc vivons nous parce que d'autres sont là pour croire en nous. Et nous, nous croyons en d'autres pour les faire vivre aussi. Nous nous plainions de quelque chose, parce que ceci ne nous plait pas. Nous nous plainions d'un président, mais ce qu'il faut accepter c'est que si il a la place qu'il a aujourd'hui, c'est qu'il y a bien des gens pour croire en lui. Comment certains chanteurs ou acteurs peuvent donc pratiquer leurs métiers ? Parce que des gens sont là pour les écouter ou les regarder, parce que des gens achétent des choses les concernant, et croit en eux. Et nous avons tous besoin de ça pour vivre. Même le plus renfermé, le plus antipatique de tous, arrive à vivre parce que justement on le sait de cette façon, on le déteste, on le maudit, mais le fait est qu'on pense à lui, d'une façon ou d'une autre. Et cela peut aller très loin. Pourquoi donc des peurs, des démons, des horreurs nous envahissent ? Parce que tout simplement nous y croyons. Mais le bien aussi part de ce principe. Pourquoi des personnes nous aiment et nous font du bien ? Parce que nous pensons à eux, parce que même inconsciemment nous leur faisons du bien à notre tour. Pourquoi des choses sont aussi biens à vivre ? Parce que nous y portons de l'importance, parce que nous y mettons de l'espoir et de l'amour, parce que nous y croyons. Et au contraire, pourquoi donc des choses, des gens nous font si mal ? C'est aussi parce que nous croyions en ces choses, et en ces personnes, et c'est pour cela que tout cela nous fait si mal. C'est aussi pour cela que la perte même de quelqu'un ou de quelque chose nous attriste parce que nous portons de l'importance à cette personne ou en cet objet et qu'il est important pour nous, parce que nous y croyons. Certains partent, parce que justement ils en sont venus à ne plus croire en rien, en l'espoir, aux gens. Parce qu'ils ont décidés de lâcher prise, parce qu'ils ont décidés de ne plus croire en la vie. C'est nous qui contrôlons ce que nous vivons ou ce que nous ne vivons pas. C'est comme ça. Le destin n'existe pas, nous pouvons décider de faire quelque chose ou de ne pas le faire. Le destin c'est nous qui le traçons. A l'encre de nos doigts. Les choses sont comme elles le sont, parce que des gens ont décidés qu'elles seraint de cette façon. La société est comme elle est, parce que nous l'avons façonnée comme elle l'est. Ou parce que certains l'ont décidé. La mondialisation, la publicité, les stars, nous vivons au milieu de tout cela parce que ncertains l'ont décidé et que nous avons laissé faire. Se plaindre ne changerais rien à la situation, si nous voulons quelque chose il faut le prendre, mais selon les règles de l'art. Il ne faut pas non plus critiquer les règles, car si le monde a des règles, c'est parce que les être humains, les ont décidés, parce qu'ils en avaient besoin. Que voulez vous mes amis ? Les lendemains nous appartiennent pour si peu que nous prenons la peine d'aller les chercher. La vie nous façonne telle qu'elle le veut parce que nous nous laissons faire. Si nous ne sommes pas d'accord avec ce qui se passe autour de nous, essayons de changer les choses, et si ces choses sont de trop grandes envergures, arrêtons de  nous plaindre et regardons ailleurs, car il faut aussi se dire que des choses se ferons sans nous, et que nous ne somme pas seuls sur Terre, et que nous sommes beaucoup à vouloir commander nos vies. Mais pour ce qui est de notre pouvoir, essayons de faire bouger les choses, au lieu de rester assis là à remarquer sans agir. Si nous votons blanc comment après se plaindre de l'Homme élu ?
La vie est comme une grande loterie et les lots se distribuent selon la puissance des gens, à moins que l'on décide de casser la gueule au mec qui distribue les cadeaux.

Respirons.

Les fous, les schizophrènes, et autres névrosés sont de comme ça parce que de la même manière ils le veulent bien. Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est eux qui ont raison, mais si cela les aider à ne pas devenir comme nous, si ce n'était pas nous les fous ? A vivre de cette façon, insouciant et irréfléchi ? Je me demande parfois, qu'elle est la bonne façon d'user sa vie, secondes après secondes. Et si nous vivions comme les papillons. Peut être qu'eux au fond ils n'ont pas le temps de se poser la question du pourquoi et du comment. Peut être qu'eux au fond, ils n'ont pas le temps de se demander pourquoi ils héritent d'une vie et comment ils doivent la gérer. Peut être que c'est eux au fond qui ont la bonne façon de vivre. Pourquoi devraient on se faire violence ? Et pourquoi en même temps devrions nous rester calme, là à attendre ? Il y a t-il au fond Une bonne façon d'exister ? Et puis pourquoi devrions nous nous poser tant de questions ? Mais l'humain ne possèderait il pas un cerveau afin de réfléchir ? Il y a t-il une raison à la vie ? Ne sommes nous pas juste destiné à la "bombe humaine" ? Personne n'arrivera jamais à soigner un malade si il ne le désire pas lui même. Peut on vraiment forcer quelqu'un à vivre ? Ne vivons nous pas juste parce que nous croyons à l'illusion qu'est la vie ? Vous croyez que si on arrête d'y croire, elle disparait elle aussi ?

Pix : Dresden Dolls.

C'est comme boire au biberon.

le 07/08/2008 à 11h02


Nostalgie intérieure. Souvenir des années 90.
Et tout qui change en l'espace de quelques secondes. Ces quelque phrases échangées avec toi, et tout est si dur. Pourquoi donc je m'en veux ? Et vous qui vous obstinez à me dire que ce n'est pas de ma faute. Si j'avais su que me présence tellement désiré aurait apporter tant d'ennuis. Je ne comprends pas. Pourquoi toujours compliquer les choses ? Qu'est ce que je peux y faire ? Oui moi je pense toujours que c'est de ma faute. Je ne laisse pas paraitre comme ça. J'aurais du faire comme je l'avais prédit. Rester chez moi et vous laissez cette liberté. Et bien non je vous...

Laissons tomber tout ce blabla qui ne sert strictement à rien. Tu viens de me le dire " fais moi confiance ". Je te fais confiance, tu arrangeras tout ça. Je vais bien. Merci. Que dire de plus ?

Pix : Désormais aucun rapport.

Et tu m'attaches les bras.

le 05/08/2008 à 08h26


Comme je l'ais dis je suis seule, et je reviens. Et je me maquille. Comme de la poudre verte ambroisie qui s'étendrait sur mes paupières. Est ce que j'ai vraiment besoin de cela ? Est ce que ça change quelque chose ? Est ce que c'est pour la bonne raison ? Je ne pourrais répondre à aucune de ces trois questions. Mes idées fusent de tous les côtés mais je les refuse à longueur de journée. C'est comme si mon cerveau marchait encore mais que le corps et le coeur ne répondait plus à ses attentes. Comme si il était devenu une usine à pensées, mais qu'il n'y avait plus personnes pour faire tourner les rouages. Comme si il n'y avait plus assez de puissance, de force et d'énergie pour éxécuter les ordres. Comme si il regrettait un temps. Il~ a dit qu'il reviendrait, et j'attends encore. Enfin tu me diras, quelques mois de plus ou de moins, ne changerons pas grand chose lorsque cela fait des années que tu attends le retour de quelqu'un. C'est peut être aussi cela qui me chagrine. Mais je reste là à lui faire confiance. C'est une chose qui m'exaspère chez moi, ce manque de volonté ou de rancune. Je dis me protéger mais mon monstre reste là à l'intérieur, je crois qu'il s'est endormi, je ne sais pas si c'est bien ou pas. Si il était autre part qu'à l'intérieur il me ferait du mal, et en même temps si il est dedans mais qu'il ne fait rien, j'ai l'horrible envie de l'en faire sortir, pour justement qu'il se passe quelque chose, même de mal. Plutôt de mal. Au fond c'était bien pour moi, certainement pas pour vous mais moi j'en retires des moments intéréssants, je dirais même enrichissants. Vous me direz, au moins cela a servi à quelque chose. Cela l'a brisé lui, cela t'a éloigné, toi, et moi ? Moi je sombre entre manque et servitude. En plus de m'ennuyer sérieusement, je crois que je me transforme en un mélange de vous. Un vulgaire problème de personnalité en somme ? Je ne sais plus à quoi je ressemble, Kao ? Soma ? Ou l'autre ? Ais je aussi pris l'apparence de mon monstre ? Non je ne pense pas encore. Il est bien pire, il est bien plus changeant. N'empêche que tout cela me manque, ce stress, cette rapidité, cette adrénaline qui coulait dans mes veines et le désagrément qui coulait certainement dans les vôtres. Je ne me réjouis du malheur des autres que lorsque moi aussi je vais mal. Mais le fait est que pendant cette petite semaine je me sentais furieusement bien. Furieusement bien d'être là bas, d'attendre et de patienter encore, les bousculades et l'extase. Ces cris, ces sourires partagés, ce manque de sommeil presque constant et le rêve de vous avoir avec moi. Les deux personnes que j'aimais le plus au monde. Pourquoi ais je mis cette phrase à l'imparfait ? Justement parce qu'ajourd'hui les deux amours, sont comme qui dirait imparfaits. Je ne sais pas dans quoi je nages, je ne sais pas quoi faire. Est ce que j'ai vraiment à choisir ? Je crois qu'il faudrait en effet. Et pourtant je reste là, je flanes et essaye d'abrutir ce cerveau qui ne me donne que trop d'idées. Mais qu'est ce que je deviens ? Une de ces machines de la consommation qui se laisse guider par le rythme des pubs et de la vie lassive. J'veux une passion à Paris, qui m'entraine dans le tourbillon de la vie. Vous savez à qui je ressemble ? A la concubine bien élevé, à la femme au foyer, qui fait la lessive, le ménage et la vaiselle entre deux séances de télévision et de coups de téléphone pour les derniers volets roulants de chez je-ne-sais-quelle-marque. En gros, je ne me ressemble pas du tout. Ce monde adulte n'est pas encore fait pour moi et ne le sera certainement jamais. De quoi ais je envie ? D'action bordel ! Je me pers dans cette vie lascive. Et une fois fait je me surprendrais à rêver de repos. Mais cela n'a aucune importance. Six mois d'errance pour quelque secondes, jours d'action ? Cela en vaut il vraiment le coup ? Et toute la vie c'est comme ça ? Quelle horreur ! Mais serais je assez puissante pour changer cela ? Certainement pas. En cours je rêve à tellement d'autres chose que je pourrais faire si je n'étais pas là, et une fois que je suis là posée, clame et que je respire, je m'ennuies, car tout ce à quoi j'avais pensé, est impossible à réaliser. Vous savez quoi ? Je déteste les jours trop chauds, et les vacances. A croire que j'ai toujours quelque chose à rajouter. Perfectionniste ? Oui peut être. Quand t'as touché le fond du fond, soi tu crèves soi tu remontes. De toutes façons, qu'est ce que je peux y faire ? La vie s'écoule de cette façon, et nous ne pouvons l'arrêter, bizzarement l'herbe est toujours plus verte chez le voisin, et bizzarement je n'échangerais ma place pour rien au monde.

Pix : Un jour, si il pleut,
 tu penseras à
venir rendre visite
 aux papillons.

Nus habillés de texture.

le 30/07/2008 à 14h48


Rattrapons.

Eclat de lumière feutré. Semblant de plaisir. Once de recherche.
Pose adoptée. Regard figé. Posture courbée. Corps en exposition.

J'espère qu'un jour les Hommes comprendront la différence entre érostisme, pornographie, et nu artistique. En attendant je vous laisse admirer.

Pix : Amandine par Michael Rumiz.


Il y aussi encore beaucoup de papillons, des petites rouges et un bracelet. Sinon j'ai mal à la tête. Make up. C'est certainement ça.

Quelle conception de l'utiliser pour masquer comme tu diras, une beauté intérieure. Tu crois que je ne veux pas la laisser découvrir ? C'est peut être malsain.  Cette façon si soudaine, de les enlever chaque soir et d'en renfiler une paire tout les matins. Moi qui n'en changeais jamais.  Cette nouvelle façon de me comporter physiquement. Quelle horreur. Tout ça pour ça. Je deviens vraiment sénile. Allez laisses ça là où ça en est. Tu n'as pas plus d'inspiration tu le sais bien. Chut.

Pix:Intensité.


" L'amour à leurs façon est tellement moche... *Beurk*

Ces jeunes avec les "je t'aime pour la vie" et autres "amis pour la vie"...

Et puis quoi encore? "


Je préfères reprendre les termes exactes de peur de me le voir encore reprocher. Même si comme tu le dis si bien, tout cela est " enrobé, exagéré, abusé même ", la conscience d'utiliser ses termes là plutôt que d'autres a un sens. Les mots sont aussi fait pour toucher et meurtrir. Les utiliser alors que ce ne sont pas vraiment tes pensées puisque tout cela est exagéré, est une vraie faute de goût, et une sorte de blessure que tu infliges à la langue française, celle que tu aimes tant. Quel dommage. Mais le terme de mon écrit ne parvient pas vraiment de là. Je dirais juste trois phrases :

Dire à quelqu'un que tu n'arrives pas à te passer de prendre de ses nouvelles et ne pas en prendre par la suite, c'est moche aussi ? Comment est l'amour à ta façon ? Putride ?



Ainsi se clôt mon introduction.
Cet article ne devait pas vraiment servir à raconter cela, seulement comme je ne m'en impose qu'un par jour dans cette catégorie, il fallait absolument que j'en parle ici. Sinon ? Rien de bien neuf. Que du vieux bien poussiéreux. Il fait chaud. Beaucoup trop pour moi. Un projet qui se dessine. Rien de plus sûr. Sinon nous avons trouvé un garçon. Des plus délicieux. Dommage il voulait te voir. Un de moins que tu aurais tiré. A croire qu'aujourd'hui je vais bien, je ne me suis pas maquillé. C'est bizarre parce que je n'en ais pas vraiment l'impression. Ou alors je ne l'ai pas fais parce qu'il reste des grains d'hier. Possible. Je réalise que se cacher derrière une excuse n'est pas pour moi. Enfin, planer, en se détruisant, en se consumant et n'assumant absolument rien alors que c'est un des principes de la maturité adulte, ça non plus c'est pas pour moi. Essayons d'être mature sans en avoir l'air. Nouvelle conception ? Certainement. Ou alors devise.

Regarde autour, autour de toi. La vie ce n'est pas ce que tu crois. Regarde moi une dernière fois car demain, demain, je ne serais plus là.


Pix: Ton bijou.

Effet de déjà vu.

le 26/07/2008 à 13h11



Aujourd'hui, j'ai mal.

Pix : Maux enfantins.