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Pour vivre heureux, vivons frustrés.

Improbable

Et pour finir en beauté...

le 25/02/2010 à 16h26

 

 

Une magnifique jeune fille a illuminé mon retour.

 

Mes journées sont si laborieuses que c'est dans ces moments là que je me rends compte à quel point rien du tout peut être un Tout, justement. Elle avait pourtant l'air si jeune, si frêle. Comme une petite Nao ( comme si elle était pas déjà assez petite ). Ou plutôt une Nao Asiatique. Fabuleux.

 

Et sa toute petite jupe qui a illuminé mes yeux. Ses jambes longues et ce collant qui n'en était même pas un. Seulement des bas qui remontaient juste à la limite de sa jupe tout en broderie. Et sa peau qui s'offrait par moments à mes yeux. Ses délicieuses cuisses dorés que j'avais envie de goûter.  Ses fesses qui repoussaient légèrement le tissu en arrière, ses cheveux au vent et surtout.. Son visage. Son si délicieux visage. Si naturel et prévisible. Mais pourtant. Je crois que j'en ferais une adoration si je pouvais. J'avais l'impression, comme je l'ai si souvent avec ce genre de personnes, que si je l'effleurais, ce serait comme de la soie sous mes doigts. Comment font-elles pour être toujours aussi belles ? Aussi pures ? Aussi naturellement merveilleuse ?

 

A croire que mon imaginaire entre beaucoup en jeu et idéalise les femmes et leurs corps, et particulièrement celles-ci. Je dois en vouer un culte intérieurement. Et le pire c'est que l'envie sexuelle n'en est pas le pilier central. C'est juste de la stupéfaction. Cette perception de sentir, ce que l'autre sexe peut imaginer parfois de moi-même. C'est surprenant. La beauté humaine dépasse tout de même parfois l'entendement. Ou alors ce sont mes yeux ou même lunettes qui me jouent au mauvais tour. Et après tout ? C'est bien loin de me déranger. De voir de si belles choses sans rine demander en retour. Sans rien avoir à donner. Juste ouvrir son regard à des situations parfois invisibles.

 

Je sais que je dois vous paraitre, désormais ( si ce n'est pas déjà fait depuis longtemps pour certains ) comme une sorte de voyeuse. Et même si je ne nie pas cette opinion, je voudrais plutôt définir mon statut d'épicurienne. Oui c'est vrai que c'est un peu facile de se limiter à cette formulation, je vous l'accorde. Mais tout de même. Je cherche juste à remplir mes yeux de beauté, et à lancer à mon regard un défi de la magnifiscience observé. Bien sûr ce n'est pas toujours de très prés ( et Bordel, ce que c'est bon de près ), mais je crois que même avant la sociologie et ses cours qui m'ont proprement dit Formée à l'observation, j'ai comme naturellement le besoin de regarder autour de moi et de dénicher ce qu'il pourrait y avoir de plus intéressant là dedans. Histoire par exemple de ne pas m'attarder sur la pluie incessante de Mont Saint-Aignan.


Cette demoiselle a embellit mon coeur et mon regard pendant au moins quelques minutes. Et Dieu seul sait combien de choses comme celles-ci s'attardent sur moi et me permettent encore de ne pas me jeter par la fenêtre de ce si petit et adorable appartement du deuxième étage.

 

Pix : Celles ci c'étaient au Mont-Saint-Michel.


Trop choutes. (L)


A croire qu'elles sont toutes aussi Mignones.

Et pour bien commencer 2010.

le 14/01/2010 à 19h39

 


 


Je ne savais pas grand chose de lui.


 


C'était juste pour lui rendre hommage.


 


 


Et surtout ne pas oublier la date, parce que les dates ont beaucoup d'importance pour moi.


 


 

Je ne vais pas le cacher. Ça a été mal. Très mal. Alors je le notes :

 

Mardi 22 décembre 2009, dans la nuit.

Je sais bien que ça ne changera rien de l'écrire. Mais peu importe, il faut bien alors je le fais. Parce que c'est là que tout s'est remis en cause. Lui, moi, elle, les autres, mon existence, mes choix, nous et même tout l'impureté de mon être. Ouais ça met un de ces coups. Ouais on a beaucoup de mal à s'en remettre. Mais au final, une bonne claque dans la gueule de temps en temps, ça peut faire de mal à personne. Pas même à moi. Ouais je suis fragile, oui je me montre dur, mais à l'intérieur c'est tout en morceaux. A l'intérieur, ça demande qu'à s'envoler mais c'est déjà bien trop ancré au sol. 

 

"moi les nuages si j'pouvais y aller vraiment, j'm'y serais installé depuis bien longtemps
j'suis sûr que là haut on respire plus facilement
mais jsuis deja trop lourd malheureusement
la tête dejà trop pleine de principes encombrants, qui m'attirent au sol comme un aimant"

[ Sinsémilia - Jeu d'enfant ]

 

C'est une cicatrice qui va rester, mais que voulez-vous ? J'en ai d'autres et les autres aussi en ont. Ça marque ces choses là, et alors ? C'est qu'on appelle la vie, parfois même la survie j'dirais même. Mais bon j'en ai vécu d'autrss et même de pires je dirais. Ça a fait mal sur le coup, oui j'ai pleuré, oui je sentais cela et ça me dégoutait. Mais le temps m'a appris à être indulgente et jamais rancunière, on n'a qu'une vie après tout. Et puis qu'est ce qui peut être plus puéril que de dénigrer des actes physiques et matériels ? Je devrais pas m'attacher à ça, on devrait pas s'attacher à cela aussi fortement. Mais on le fait tous.

 

" Deux pour un et tous pour dy' ".

 

Ouais je crois que je vois aussi trop ça comme une solution. Une solution à quoi ? Comme si il était l'élément qui résoudrait tout. Non je ne pourrais pas oublier, non je ne pourrais pas me dire : " ça a eu aucune importance ", non je ne pourrais pas Effacer comme je voudrais tant le faire. Peu importe. Faut s'y faire, ce sera certainement mieux. Arrêter de se prendre pour un morceau de viande, vouloir passer de bons moments dans l'autre sens que celui que j'entends. Et attacher ma libido avec les menotess qu'elle nous a ramenés avec ce mal-être.

A qui en voudrais-je ? Ils ont baisé. Sous mes yeux. Ouais j'ai senti les coups de rein, oui j'ai entendu ses cris à elle sous ses impulsions à lui, oui ça m'a dégouté, oui j'ai cru mourir.

Mais que voulez-vous ? C'est passé, alors pas le choix, on oublie. On vie avec. On supporte l'idée. Et on essaye de pas être trop dégouté des filles.

Je crois que j'aurais quand même dû écrire cet article sur le coup, ça aurait été plus vivant, plus représentatif de ce que j'ai ressenti, de ce qu'on peut ressentir dans ces moments là.

Mais pour faire belle et bien gentille, on s'attarde pas. On joue pas les vilaines et on attend les moments meilleurs dans le souvenir.

Je suis pourrie jusqu'au tréfond des os, je vous préviens.



Pix : Je voulais me vendre.

Mais j'vaux rien.

Alors je reste dans l'ombre.

 

 

La pire de toutes.

le 16/11/2009 à 11h20

 

C'est dommage qu'on ne puisse jamais emmerder les gens qu'on voudrait vraiment emmerder. A chaque fois ça tombe sur des pauvres gens qui t'ont rien demandé. C'est vrai au fond, le pauvre chauffeur de bus, il était bien tranquille quand je prenais pas encore le bus. Forcément Tout le monde descend à Rouen, sauf.. Sauf qui ? Sauf Wendy, bien sûr..

Non mais je vous jures des fois -_-"

Sinon on redécouvre ce que sont Rouen et Mont-Saint-Aignan, après un week-end bien rempli mais loin d'être désagréable. Je crois qu'au fond c'est un superbe environnement pour étudier la socio. Y'a tellement de cas à étudier, des endroits où se poser où tu peux voir des ignominies flagrantes. Tant de gens que tu vois courir vers je-ne-sais-où. Parfois je me dis qu'ils ont perdu leurs vies et qu'ils courent après. Et je souris. Parce que malgré tout ça, je me trouve très bien là dedans. L'envie d'écrire revient avec les situations et le rythme dans mes oreilles. Parce qu'en fait, je refuse d'écrire pour ne rien dire. Alors aujourd'hui j'en viens toujours à quelque chose quand je dépose un article ici, parce que Peter ne mérite pas que l'on parle dans le vide. Désormais tout se passe là haut, dans mon cerveau, parce que je crois que bien des choses se doivent d'être cachés. Sinon ce serait vraiment l'anarchie dans ma vie. Alors au final, on reste fière de ses positions et on laisse passer les choses en essayant de discener un changement. C'est assez drôle d'ailleurs de voir que même sans le vouloir nous avons un certain pouvoir sur les autres. Parce que malgré tout nous dépendons les uns et des autres. L'amitié se forme sous des illusions d'intêret mais après tout c'est pas l'intérêt qui vient jusqu'à moi mais plutôt un contrôle assez jouissif duquel je jouis. Je me ferais même rire parfois. Non pas parce que je suis grotesque, juste parce que sous des illusions de jeune fille bien comme il faut et qui donne bien ce qu'il faut, je suis une vraie s*****. Non, non je ne couche pas avec n'importe qui, je prends ça dans le sens où j'en fais baver le plus possible aux autres sans en dire un mot et en faisant semblant d'innoncence. C'est vraiment kiffant.

V'savez quoi ? J'me kiff <3

 

Pix : J'vous rassure,

bien avant Jena Lee.

 

 

A travers les tourments.

le 15/06/2009 à 13h55

Samedi treize juin deux milles neuf, environ quatorze heures.

Il est parti. On s'y attendait d'accord, mais c'est toujours un coup de poing. Et puis, je vois bien que depuis qu'il n'est plus là, une part de silence s'est installé. Je sais que c'est normal mais tout de même, ça brise le coeur de savoir que même face à cela, nous ne sommes rien. On l'efface peu à peu, et à deux jours de sa "fugue", mon esprit n'y pense plus que quand je le force. Malgré tout cela, tu restes là, au fond de moi. Parce que j'ai tout de même vécu toute ma vie avec toi. Toutes mes vacances, tout ces moments de joie, de stress, d'épreuves. Tous ces instants que tu as passé près de chacun d'entre nous. Je m'en rapelle si bien. Je me souviens que lorsque j'étais triste, tu étais mon premier confident. Tu étais le seul qui m'écoutait sans jamais rien dire. Tu venais me voir, tu te collais contre moi et tu laissais le silence me calmer. 

La seule chose dont je suis sûre, c'est que ce n'est pas ce samedi que je retiendrais de toi, mais tout les autres. Tu étais le plus beau, le plus fort, et jamais mon esprit ne t'effacera parce que de toutes façons, tu es gravé sur mes murs. Je te promets d'entretenir ton souvenir car contre toutes attentes, tu étais comme une frère pour moi.

RIP Junior.


 Et puis tout ces autres démons qui me hantent. Je les vois se battrent, mais que puis-je y faire ? Malheureusement, rien puisque tout cela ne me concerne pas. Enfin pas directement. Cela fait vraiment mal, mais après tout, c'est la vie, et c'est elle qui choisit quand est-ce que tout cela doit arriver.Et je me dis pour me rassurer, que je ne suis pas seule dans cette situation. Bien sûr ils n'ont rien de particulier, eux, alors on se dit que c'est moins dur. Pas moins dur à supporter, mais moins dur, dans le sens où ça n'empiète pas tant sur leur quotidien. Mais je n'ai pas choisi. C'est bien ça qui rend les choses plus difficiles, il y a pas mal de trucs qu'on ne choisit pas. Je ne dis pas que c'est le destin puisque je n'y crois pas. Je pense que je dirais que c'est fait forger le caractère. Et c'est bien ce que ça fait au final. Je ne dors pas ou juste pour cauchemarder, je vomis, j'erre dans la nuit au gré des sons et silences qui me font peur. Et lorsque je fermes les yeux, je le vois, mon monstre. Il m'a appris à ne plus me plaindre parce que les choses pourraient être toujours pire. Quoi qu'on imagine, il y a toujours plus profond dans les abîmes de la douleur. Même la mort peut être surpasser. Et même, une fois que je serais moi-même morte, je me dirais que ça aurait pu être pire, j'aurais pu rester à supporter encore les aléas de la vie. Oui je sais, ça fait un peu trop optimiste et utopique de dire ça, mais vous savez, c'est le meilleur moyen que j'ai trouver pour survivre. Une fois, cette dernière épreuve passée, je me remettrais à lire M.O. C'est lui qui m'a permis de me sortir du gouffre de l'isolement sur la misère. Il peut certainement m'aider.

C'est un travail sur soi, qu'il faut opérer. Ce n'est pas la première fois, que je m'en aperçois, même c'est à chaque fois complexe à accepter, car il faut se remettre en question et prendre du recul par rapport à sa position d'être humain. Cela prend un peu de temps parce qu'en tant qu'êtres humains, nous sommes forcément égocentriques, égoïstes, et surtout anthropocentriques.

Quoi qu'on puisse dire,c'est toujours notre intêret à nous que nous servons en premier.

Alors je ferais de mon mieux pour envoyer à la poubelle toutes ces conneries, parce que la vie ne sert à pas ça.

Et comme il me l'a si bien dit : " Avoir ton BAC, serait la meilleure façon de faire un doigt d'honneur à tout tes malheurs ". Danna ©

Alors je le ferais.

 

Pix : En ton hommage.

Arc-en ciel, avec un trésor au bout du chemin.

Un immense théâtre.

le 02/05/2009 à 17h18

 

Et c'est lorsque je lis et relis, que les frissons apparaissent. Et c'est lorsque je comprends et interprète que les sentiments s'amplifient. Pendant un moment, je me suis dis que c'était juste comme de la drague. Comme si c'était normal. Comme si c'était juste de l'amitié dérivée, comme je l'avais déjà vécue. Et plus j'y repense, plus je sais que je me mens. Au final, pourquoi ce ne serait pas autre chose ? Hein, pourquoi ce ne serait pas de vrais sentiments ? Pourquoi ce ne serait pas de l'amour ? Parce que tout mon être crie le contraire. Parce que mon esprit n'est pas d'accord. Parce que dans la logique, ce n'est pas possible. Mais la réflexion peut m'aider. Je me dis que ce que je ressens pour elle, c'est ça, n'est ce pas ? Alors pourquoi pas avec lui ? Parce que ça me fait encore plus peur. Ce qui m'a aidé à supporter la distance, et la non-possibilité est le fait, d'avoir vécu. Aurais-je besoin de vivre cela avec lui, pour arriver à supporter ?

Mais le coup de grâce est arrivé dans la nuit. Ce rêve. Une horreur, dans le bon sens, une merveille pour mes sens. Je souhaite vraiment cela ? Je souhaite vraiment qu'elle s'en aille déjà ? Ignoble ? Egocentrique ? Egoïste ? Mais bon sang, chérie, il a tout compris lui. Il veut juste de l'amitié sensuel et un peu plus de pornographie. Et toi, tu joues à la princesse, tu crois aux sentiments romantiques et à ce genre de choses. Je ne veux pas dire qu'il ne t'apprécie pas pour ce que tu es, ce que je veux dire c'est que c'est lui qui a compris comment il fallait faire pour ne pas souffrir de ça. Elle aussi, elle est pareil avec toi. Elle sait comment te faire craquer, elle sait que tu ne peux lui résister, et toi qu'est ce que tu fais ? Tu tombes dans le panneau..

Tu redeviens Soma et tu le sais. Alors pourquoi tu ne l'assume pas ? Parce qu'au fond, tu veux rester celle que tu es vraiment : Wendy. Seulement, tu sais que Wendy ne fait pas ce genre de choses. Tu sais également, que Soma ne vit que par son corps et ses douceurs. Je sais que tu as envie et besoin de plaire pour être sûr de toi. mais ne crois tu pas qu'il y ait d'autres solutions ? Ta vie ne se résumera donc plus qu'à cela ? Je sais bien que tu ne veux pas finir comme ça et que tu sais bien que la seule façon d'arriver à faire quelque chose c'est de se donner les moyens de pouvoir le faire. Alors bouges toi. Le combat entre passions et raison est trop dur pour toi ? Pourtant il faudra bien l'accepter : Ou l'un des deux l'emporte ou tu trouves un compromis. Mais cette situation est bien trop difficile à supporter pour toi. De toutes façons, une des deux possiblités restent inenvisageable, que ce soit pour lui ou pour toi. Alors il va falloir l'accepter, et revenir à une situation plus stable pour arrêter de t'emballer pour un rien.

Il t'aime, il te respecte, il est adorable avec toi et il sait très bien obtenir de toi ce qu'il veut, pas parce qu'il veut te faire du mal mais plutôt parce qu'il a envie de ça, lui. Tu sais ce qu'il faudrait faire, c'est exiger de lui, ce que tu as envie et arrêter de fantasmer dans ton coin. Parce qu'au final, lui, même si il veut bien t'aider, il ne peut rien faire si il ne sait pas. Tu es vraiment bête. Tu ne sais même plus qui tu es, à cause de sentiments trop osés. Tu ne sais pas ce que tu veux. Tu lui demande plus de liberté mais tu ne sais même pas t'en servir. Pourquoi il s'inquiète à ton avis ? Parce que tu fais n'importe quoi. Parce que tu te sers de tes libertés pour souffrir encore plus. Merde, Wendy, tu n'as vraiment rien compris à la vie. Il te laisse le choix, de l'aimer et de garder ta liberté, et toi tu te pavanes pour être sûr d'avoir encore du charme, et pire, tu te détruis en te faisant des espoirs, qui ne devraient même pas être. Chérie, si tu n'es pas fais pour cette vie là, ne demande pas de liberté. Tu les veux pour les bousiller.

Certaines n'en jouissent pas à cause de toi. Tu épuises les ressources. Tu vas bientôt perdre et la page " GAME OVER " va apparaître. Et toi qu'est ce que tu fais ? Tu abandonnes et te jetant dans des vides que tu ne contrôle pas.

Tu me dégoute,

Je me dégoute.

Pix : Danna - > X

Essai

le 22/01/2009 à 20h43


J'essaye et pourtant je ne découvres toujours pas ce qui va bien. Je me dis que je ne vais pas tomber à son niveau et que je vais me montrer supérieur à cet état d'imbécilité et d'égocentricité, mais en le faisant c'est les professeurs qui me disent que " je m'en fous du cours". Ah oui moi je m'en fous, et ceux qui font des fausses dépressions en insultant les profs ont leur dit quoi ? Bha rien. Le monde ne tourne pas toujours rond. Sauf qu'en ce moment ce serait plutôt pas du tout. Vous savez c'est ce genre de personnes, qui fait tout un cirque parce qu'elle ne comprends pas le cours, alors le prof, exténué lui explique et qui ensuite le jour du contrôle va sortir ses anti-séches. Aha. J'aime de plus en plus les gens de ce genre. Un jour je vais sauter par la fenêtre et tout le monde se demandera : " Vous saviez qu'elle n'allait pas bien, Wendy dis donc ? ".

Esclave intérieur.

le 27/12/2008 à 18h35


Au fond, nous sommes tous prisonniers de nous même. Parce que la seule personne à laquelle on est incapable de mentir, c'est soi même. Même si à l'extérieur, on se trouve toutes les qualités ou tout les défauts du monde, à l'intérieur nous savons faire exactement le compte de ce que nous sommes. Lorsque l'on réfléchit sur soi même, sur la parcours que nous avons fait jusque là, sur ce que nous avons fait et que nous n'aurions pas du faire mais aussi sur ce qu'on n'a pas fait et qu'on aurait du faire, on se rend compte que même si aujourd'hui ou hier notre vie n'a été qu'une ruine, nous avons fait ce qu'il fallait faire. Pourquoi ? Parce que si nous suivons ce que vraiment nous voulons faire, à l'instant où nous prenons une décision, quelque soit son importance et son impact, nous avons toujours raison de le faire. Même si plus tard nous regrettons. Personne ne peut se réjouir après de tout ce qu'il a fait. Parce que nous avons différentes périodes de la vie à vivre, et dans chacune d'entres elles, nous pensons différemment. En  fonction de l'époque, de la société, de notre entourage, de notre état psychique, mental et physique, toutes nos décisions peuvent être totalement revues. Mais une chose est sûre, nous avons toujours raison, quoi que nous décidions. Et je me dis que si nous pouvons faire ce que nous sommes capables de faire, c'est que n'importe qui, est en droit, moralement de le faire. Il ne faut jamais regretter ce que nous avons fait  ou décidé auparavant. Ce qui est fait, est fait. Si les conséquences qui découlent de nos décisions passées ne nous satisfont pas aujourd'hui, nous pouvons y remédier. Cela ne sert à rien de regretter. Et cela est vraiment dommage, car nous savons que nous avons toujours pris les bonnes décisions si c'est nous qui les avons prises pour nous.

Je n'ai jamais regretter et je ne pense pas que c'est aujourd'hui que cela arriver. Bien sûr, j'ai fais de mauvaises choses, comme tout le monde. Pour ma part, je ne les trouve pas si grave, et vous me direz que c'est peut être pour ça que je ne les regrette pas. Je ne regrette pas non plus, les conséquences de ces actes : ce que je suis et pense aujourd'hui me convient parfaitement. J'ai évolué comme aujourd'hui je pense qu'il aurait été bon pour moi d'évoluer. Je me plais aujourd'hui, et même bien plus que ça je me sens être moi. Rien de plus, rien de moins, juste moi. Je sais que certains ne trouveront pas cela extraordinaire mais je trouve que la plus belle chose que nous puissions faire c'est d'être ce que nous pensons être.

Et je crois, que pour moi c'est le cas. Hier, il m'a dit : " Tu es une geisha occidentale des temps modernes ". Et je trouve cette phrase formidable, parce qu'elle reflète parfaitement ce que je veux être, une artiste de mon temps et de mon milieu de vie.

Pix : Autre artiste :
Sobaton
DeviantART




Back to black

le 13/12/2008 à 16h07


Des projets d'avenir qui se dessine sous les cris infinis de ses proches, vous croyez que c'est une solution ? Alors on fait comme on peut. Bien sûr on ne se coupe pas, c'est plus de notre âge, bien sûr on évite de pleurer, pour que personne ne le remarque, et puis il arrive un moment où on éclate en sanglots pour.. rien.

On ne sèche pas les cours, on fait ses devoirs, on révise ses devoirs comme on peut, on va à tous ses contrôles, on fait tout comme il faut comme on peut, parce que c'est la logique qui veut ça.

On reste seule, parce qu'on préfère c'est toujours mieux, on essaye de tout assurer un minimum pour n'inquiéter personne parce que ça vaut pas le coup, on ne répond pas aux professeurs quand ils nous gonflent, on essaye de se contenir, quand des camarades en rajoute alors qu'EUX ils ne vont pas mal, mais c'est toujours mieux vus de se faire plaindre, que de garder tout pour soi. Evidemment.

Et ça cogne, et ça saigne, et ça sent le fin de règne.

Et on fait croire que tout va bien pour nous, que ça nous touche pas, on joue les arrogants et les suffisants, mais au fond on est brisés de toutes ces paroles qui tournent en rond et ne trouvent pas de solutions au problème.

Parce que bien sûr, on fait toujours comme si, mais le problème c'est qu'avec des " si" on referait le monde. Si seulement.

Alors on cache sa fatigue et sa colère, derrière des tonnes de maquillage intérieur et extérieur, mais personne ne voit rien, et puis au fond c'est tant mieux, parce que c'est pas fait pour que quelqu'un le découvre. Alors il faut se débrouiller seul, parce qu'ici c'est chacun pour soi, et qu'après ce sera la même chose. Jamais ça ne finira cette histoire. ça y est tu vas avoir dix huit ans, alors t'es majeur et tu peux te débrouiller tout seul. Et bien je vous répondrais que non.

Ce n'est pas d'un jour à l'autre qu'on devient matures, responsables et autonome. Non bien sûr que non, mais eux ils sont persuadés que si. Alors je devrais faire comme dans battle royal 2.
Kaboum.
Révolution.

Mais non je reste là, assise sur mon fauteuil à taper un article pourri sur ma pauvre vie. Et qu'est ce que nous allons devenir quand le soleil disparaitra ?  Je dis des choses et au final, je me réduis à ne rien faire, rien n'oser.
Pourquoi ?
Parce que c'est comme ça qu'on m'a appris à vivre.

Mais je suis sûre qu'il y a une autre façon.


Pix: Liz Vicious.

Coïtus interruptus.

le 03/12/2008 à 17h02


Je vous ai déjà dis que pour moi, l'ennui c'était la mort.

Dans la ménagerie infâme de nos vices,
II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
[...] C'est l'Ennui !
Charles Baudelaire,
Les fleurs du mal.
Et lui confirme ce que je pense, parfait.
Pour moi l'ennui c'est le comble de toutes les pourritures qui peut nous arriver. La pire chose qu'on peut bien faire à la vie, c'est de l'ignorer. Mais je crois qu'en ce moment, c'est la vie qui m'ignore. Est ce que personne ne voit rien ? Est ce qu'elle les a tous rendu aveugles ?
Je savais bien que je ne m'en sortirais jamais. Ce n'est pas que je lui en veux, je crois que c'est plutôt Elle qui m'en veut. Comment je pourrais m'en sortir ?
Cela fait si longtemps, elle me poursuit. Elle m'en veut d'être né. Et au final, elle fait comme si tout allait bien, mais je ne vois toujours rien de nouveau dans ses yeux. Où sont passés les contacts fraternels ? Pas de bonjour, pas d'au revoir, et aucun.. contact proprement dits. Mais qu'est ce que je lui ai fais de si horrible moi ? J'ai rien demandé à personne, et aujourd'hui c'est moi qui prend tout dans la gueule. Est ce la colère qui me fait cet effet ? Est ce la peur, la tristesse ? Un mélange de tout ça. Parce qu'évidemmment aujourd'hui je passe pour celle qui ne sait pas se décider, celle qui n'ose rien dire, et celle à qui on apporte plus rien. Je sais bien qu'en ce moment ce n'est pas facile, que personne ne peut tout gérer en même temps, mais qu'est ce que je fais au milieu de tout ça moi ? Je ferme ma gueule et je continues ? Encore ? Mais merde moi j'ai besoin d'en parler autrement que de cette façon. J'ai besoin de contacts charnels au fond. Je demande pas grand chose, je veux juste qu'on me considère autant que les autres même si en ce moment je ne suis pas l'élément principal. Qu'est ce qui s'est passé ? Pourquoi ce dislocation ? Je ne comprends pas. Mais c'est comme ça la vie, alors tu fais croire à tout le monde que tout va bien et puis ça passe. Parce qu'au final, qu'est ce que j'ai ? Un esprit rebelle et des problèmes d'insomnie ? Non, merde moi aussi j'ai un coeur, moi aussi j'ai le droit de prendre du temps, de poser des questions, d'avoir du temps qu'on m'accorde à MOI. Est ce que j'ai le droit d'être aimer ? Moi aussi ?
Mais je ne parles pas de l'amour simplet, qui se fade au bout du temps. Je parle du vrai, celui qui te prête de l'attention, et de la tendresse. Et bien non, apparemment. Alors je vais créer le mien, rien qu'à moi, je crois que ça s'appelle de l'estime surdimensionnée. Mais je m'en fous. On s'en sort comme on peut de toutes façons. Avancer, c'est la seule chose qui importe, parce que évidemment, on va pas crever pour si peu, hein ? Alors le truc c'est d'évoluer, de montrer toujours plus de nous même, de toujours chercher plus profondément, de toujours gratter plus profond. t moi, je fouille, et je trouve dans mes artères, toujours quelque chose de plus profond, ça ne s'arrête jamais. Je crois que je suis pourri jusqu'à la moelle. C'est ignoble.

J'ai passé l'après midi, à m'ennuyer.. Et à pleurer.

Pix : Vie Brouillée.